D’abord les faits : la croissance, dans nos pays, ne repart pas et le chômage, considérable, réduit la capacité des gens à consommer et à rembourser leurs crédits. En France, 4, 7 millions sont en situation de ne pas avoir autant d’heures de travail qu’ils souhaiteraient, ou de ne pas en avoir du tout. Aux Etats-Unis, ils sont 17,5% dans ce cas, et ceux qui travaillent ne sont occupés en moyenne que 33 heures par semaine. La durée du chômage s’allonge partout. Le commerce mondial se contracte. La baisse des prix mondiaux et celles du dollar et du yuan fabrique du chômage et pousse encore plus les consommateurs à rechercher les produits à bas prix, ce qui détruit plus encore d’emplois.
De plus, les gouvernements des pays industrialisés doivent trouver cette année et l’an prochain 12 Trillions de dollars pour financer leurs déficits ; leur dette dépassera bientôt 80% du PIB mondial, ce qui conduira les consommateurs à épargner plus encore pour se préparer à une inévitable hausse des impôts
Les risques qui en découlent sont pires encore: Menacent à la fois l’interruption de services publics, les faillites de banques, d’entreprises et de nations, la ruine des salariés et des épargnants, en un jeu de domino conduisant à une spirale dépressive, suivi d’un rebond inflationniste. Et même si la reprise se consolidait, contre toute raison, tous les précédents historiques montrent que l’emploi ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise avant au moins deux ans.
On entend toutes les sortes de commentaires concernant l’endettement, la plupart pimentés de parfum de fin du monde. À en croire Pierre, Jean, Jacques, nous sommes au bord d’un cataclysme financier. Il est évident que l’on craint le plus un cataclysme après en avoir vécu un. Ce fut la même chose en 1987 : après le krach, tout le monde craignait un autre krach. Telle est la nature humaine. Je ne veux pas vous faire croire que la dette n’est pas un problème. Les déficits gouvernementaux et la dette des pays en commençant par les États-Unis sont inquiétants. Oui, mais pas tant que ça, non plus. Pour faire la nuance, il faut commencer par mentionner que les gouvernements ont volontairement accepté d’alourdir leur situation financière pour diminuer l’impact économique de la crise. C¹est donc une situation exceptionnelle. Il y aura un prix à payer, c’est certain. Mais c’est mieux que d’avoir des gouvernements moins endettés et une économie en dépression pendant une décennie. D’autre part, tout n’est pas noir. Un exemple simple : il est vrai que le consommateur américain est sur-endetté, en raison des excès reliés à l’immobilier. Et ceux qui ont prêté à ce consommateur (institutions financières partout sur la planète), ont perdu des milliards. Par contre, la situation financière des sociétés non financières aux États-Unis est très solide. Et cela vous n’en entendez jamais parler. Par exemple, les sociétés non financières du S&P 500 affichaient une dette nette par rapport à leur valeur boursière de 16 %. Cela se compare à 25 % durant les années 1980. En plus, avec des taux d’intérêt beaucoup plus bas de nos jours, les coûts de financement sont nettement inférieurs. Enfin, il ne faut pas oublier que le propriétaire immobilier qui remet les clés de sa maison à sa banque se débarrasse d’un passif important. Son endettement est réduit d’un seul coup. Selon Bank of America Merrill Lynch, le consommateur américain réduira ainsi sa dette de 1 000 à 2 000 milliards US d’ici la fin de 2011. Ce sont des pertes en grande partie déjà prises ou anticipées par les grandes institutions financières. Cela devrait aider le consommateur américain à redevenir une locomotive pour l’économie, à long terme.
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Salut les GRAPH’S et salut julien,
ils sont incorrigibles ces américains, c’est génétique chez eux la consommation. c’est un état d’esprit. Ils sont venus d’Europe pour constrite un pays, ils font font venir de tous les pays du monde des gens qui en veulent physiquement ou intellectuellement (céateur de richesse).
Ils sont venus sur terre pour profiter de la vie.
Comme diraient les Jeun’s, ils veulent kiffer les grands espaces, la vie et comme tout le monde n’est pas EINSTEIN cette consommation n’est pas une patière première intellectuelle donc le grand nombre se rabat sur la consommation de biens consommables et périssables.
dés qu’ils le pourront, ils repartiront à l’assaut des grands espaces en 4/4 electriques et des magasins.
Tel est leur destin (phrase connue ou desinconnus…).
a+ k2r