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Evolution de la bourse et stratégie
K2r m’a fait parvenir ses notes sur l‘évolution de la bourse et la stratégie à appliquer en conséquence qu’il ma proposé de partager
La lecture est rapide et permet de rapidement faire le tour des points essentiels à prendre en compte et des différents scénarios et stratégies à appliquer.
Un grand merci à K2r pour cette synthèse
EVOLUTION BOURSE DEPUIS 1971 ;
Un krach tous les 10 ans
Récemment une grosse déconfiture tous les 5 ans .
Ce qui va repartir ; actions, MP, energie, climat, sécurité défense, agro alimentaire LA CHINE va consommer un max de MP pour se développer comme USA 1900-1930 et JAPON années 70
Pétrole va monter comme tout le secteur de l’énergie et GEOTHERMIE A HAUTE ENERGIE ( chaleur de l’écorce
Terrestre USA en avance technologique sur ce secteur, transformée en eau bouillante, vapeur et turbine tourne pour electricité, eau refroidie repart dans le cycle énérgétique)
Pour pister la reprise économique ; suivre deux indicateurs Dr cooper (dit le cuivre) et fret maritime le BDI (boundary dry index= indice du transport par mer des MP sèches)coté à LONDRES.
Puis c’es la CHINE qui fera office de locomotive :
Bourse shangai SEE SHANGAI STOCK EXCHANGE car les chinois financent leur plan de relance avec leur matelas de dollars ET CETTE BOURSE EXPLOSERA
Puis USA ; nasdaq plutôt que dow, et nikkei
La hausse du marché boursier commence 5 à 6 mois avant le creux de la récession (soit le début de la reprise économique)
et 4 à 8 mois avant le creux du profit des entreprises.
Puis un à deux ans après immobilier repart.
B Krach immo = moins 30% sur 4 ans (sur trois ans en France d’après figaro : moins 20% sur un an + moins 10% l ‘année suivante).
QUATRE ANNNEES POUR S EN REMETTRE CAR PEU LIQUIDE d’ou le nom d’ IMMOBILIER ; monte 8 à 10 ans et baisse 4 à 5 ans. En fait l’immobilier repart et, ceci plusieurs mois après que les banques fassent réellement leur métier de base ; vendre du crédit. Elles ne le font que lorsqu’elles ont confiance à nouveau en elles (quand leurs cours de bourse s’est amélioré) avec tout le reste où initiant elles même la remontée des bourses car elles mêmes remontent.
Le même type d’études ; Le FMI a commandé fin 2008 aux mêmes auteurs de l’étude ci-dessus un rapport sur les conséquences des crises financières et bancaires récentes. Y sont reprises les 5 plus importantes dont celles dans les pays nordiques et particulièrement en Suède en 1991 dont le traitement comme vous le savez tient lieu de référence.
- 1 ère conséquence : la chute des actifs financiers est longue et profonde avec une baisse du prix des habitations de – 35 % en moyenne et une baisse de – 55 % des actions sous un délai de 3 ans et demi.
- 2nd conséquence commune : la baisse importante du PIB et la hausse du chômage.
- 3 ème conséquence : (qui nous intéresse particulièrement pour juger de l’évolution potentielle sur les risques souverains) la dette des gouvernements et des états augmente en moyenne de 86 % dans les 3 ans suivant le début de la crise pour les crises financières majeures de l’après-guerre.
C bill bonner ; quand l’inflation arrive, mécanisme lourd qu’il est très difficile de freiner rapidement (des années et des années au freinage). Le cycle historique du crédit mondial est de l’ordre de 20 à 30 ans ; on a connu crédit très facile une bonne dizaine d’année, ça se contracte sévère fin 2007-2008 SUB PRIME des USA, les taux remontent et le trend sera sans doute très long.
D SUR LES RECESSIONS
Par définition, baisse du PIB d’un pays deux trimestres de suite en EUROPE mais avec beaucoup d’autres indicateurs associés aux USA et, donc on met plus de temps à s’en rendre compte car le calcul aux USA est plus compliqué.
Il faut au moins 7 mois pour s’en rendre compte en EUROPE et 12 mois aux USA (ils y sont officiellement depuis décembre 2007).
En France PIB<1,7% égal création de chômage.
Des stats aux USA depuis 2ème WORLD WAR ;
Les récessions durent en moyenne 10 mois allant de 17 mois min, à 43 mois max, là ça sent le roussi en terme de gravité genre année 30 (25% des ouvriers s’étaient retrouvés au chômage).
D’habitude ces récessions classiques de surchauffe économique étaient maîtrisables car face à l’augmentation secondaire du coût de la main d’œuvre (toutes les entreprises en ont besoin et les enchères salariales montent pour garder la sienne et rafler celle des autres), plus d’argent en circulation à cause des payes qui augmentent, apparition de l’inflation et donc les banques centrales mettent le pied sur le frein ; augmentation des taux, crédit plus cher, moins de consommation et moins de production dans les entreprises et chômage (très facile aux USA). La machine économique refroidit puis on repart sur un nouveau cycle économique en évitant ainsi la course à l’échalote : spirale inflation-augmentation des salaires-inflation etc. qui rend les produits manufacturés de plus en plus cher en pleine mondialisation et donc délocalisation d’entreprise et chomage (avant les années 80 en France, avec DELORS qui a mis en place la désinflation compétitive.
Les fins de récession survenaient au bout de 5 ans et trois mois avec des phases de croissance de 3 à 10 ans.
Cette fois ci, récession due au cycle du crédit, difficilement maîtrisable et l’on fait du KEYNES à fond et donc de la dette à fond et l’on va passer à la caisse ; inflation-augmentation des impôts et de la CSG.
STRATEGIE BOURSIERE
II existe des indicateurs économiques de reprise boursière
A indicateurs précurseurs ;
C’est l’intensité des interventions gouvernementales de stimulation de l’économie, ampleur, rapidité, efficacité.
S’ils sont positifs, ils entraîneront les suivants. Dure 6 à 9 mois d’après TOUATI
OFF Trichet+BCE=anti-inflation à cause anciens de la BUNDESBANK (dette de guerre 14-18 à payer =lit de l’inflation Allemagne avec accession nazis au pouvoir) et donc sub-prime=baisse bourse=actifs ressortis vers pétrole et Mp avec suspicion inflation et donc TRICHET retard à l’allumage quand on a vu les deux bulles se dégonfler et pas d’inflation, il laisse le taux BCE à 2,5% (devrait aller à 1,5% avec baisse euro à 1,2 $ avant que celui ci ne rechute car planche à billets) alors que USA JAPON quasi égal à ZERO avec risque déflation puis inflation (planche à billets partout).
Le risque de déflation à la japonaise (nikkei out depuis 25 ans avec crise bancaire et immobilière) est moins risqué cae ce qu’ont fait les européens en 4 mois, les japonais l’ont fait en 6 ans.
B Indicateurs à court terme
Ils y en a trois à surveiller qui se poussent les uns les autres;
B1 crédit aux entreprises s’améliore et indirectement aux particuliers,
Puis b2 et b3 : l’anticipation des économistes sur la baisse des PIB des pays devient moins négative et les stats économiques des profits des entreprises USA sont supérieures aux anticipations prévues par le consensus des économistes.
OFF les banques ont été trop gourmandes, depuis 24 mois les obligations étatiques à court terme (deus ans) rapportaient plus qu’à long terme « dix ans » (alors que d’habitude il y a une prime de risque à payer car avec le temps, un débiteur peut devenir moins solvable), elles sont donc allées chercher de la croissance ailleurs dans des produits exotiques risqués et BADABOUM SUB PRIME IMMOBILIERES (celle de 2009 pas encore tombées et il reste celles du crédit conso, voiture etc.).DONC ELLES REFONT LEURS MARGES SUR LE DOS DES EMPRUNTEURS avant que ceux ci ne profitent vraiment de b1.
AUTREMENT DIT
La récession modifie le delta qui de < 0 est passé à +0,8% par la baisse des taux directeurs de relance économique, il faudrait qu’il remonte à 1,5% à 2 %.
Le modèle économique des banques de détail = prêt , elles empruntent au moins cher EONIA à BCE et reprêtent plus cher (aux particulier ou à une autre banque EURIBOR) . Au moins cher, FED et japon quasi à 0, difficile de faire moins et pour prêter, les obligations sur le long terme ne vont pas crever le plafond à cause des USA et donc le delta est faible , elles vont mettrent longtemps à se refaire…
Autres paramètres court terme 3 mois l’euro baisse et le dollar monte jusqu’à 1€ = 1,10 $, puis l’impression de dollars, taux Fed bas et relance USA vont faire baisser le dollar, inflation qui va casser la déflation, remontée du pétrole et des MP car consommation USA et chine
C Indicateurs à moyen terme
le delta entre obligations et actions repart à l’avantage des actions. Vrai sur 20 ans.
La moyenne mobile des 50 jours croise celle des 200 jours. Depuis les années 60, 85% des cas ça entraîne la bourse ;
Résultats ;
A entraine C, fragile si B bof(simple sursaut boursier parce plein de liquidités à placer dans le monde et attendent le pigeon, vendre haut).
B entraine C. là, le plan marche dans le bon sens
C entraine B. comme la bourse remonte, bank confiance et prête, le plan marche mais à l’envers
Pour eux la proportion en action est la suivante ;
30% si on est avant A.
40% si on est en A.
55% si en B. car si ( C n’arrive pas) la perte en capital sera faible repartir en obligations indexées sur l’inflation ou fonds euros
70% si en C.
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